
Formation aux pratiques parlementaires : retour sur la session du 11 avril 2025
Le vendredi 11 avril 2025, le Parlement des Assassiens Melunais a une nouvelle fois renoué avec l’essence même de son engagement : former, transmettre et inspirer.
Dans une salle attentive, les membres du PAM ont pris part à une formation d’exception consacrée aux arcanes de la simulation parlementaire, à l’expression oratoire, au droit parlementaire, et plus largement à la valorisation des parcours politiques à l’université.
À la tribune : anciens membres, élus engagés, pédagogues inspirés
La formation a été marquée par la présence remarquée de Monsieur Romain Roumeau, ancien Premier Secrétaire général du PAM et membre d’honneur, ainsi que de Monsieur Rémy Goubert, Premier Secrétaire du Parti socialiste du Cantal, tous deux étudiants du prestigieux Master 2 Vie publique et relations institutionnelles de l’Université Paris Panthéon-Assas, dirigé par Monsieur Benoît Montay.
Leur intervention a permis d’éclairer les mécanismes parfois opaques du travail législatif, de décrypter les codes des débats parlementaires, et de revenir sur l’architecture institutionnelle dans laquelle s’inscrit l’engagement étudiant, souvent premier laboratoire de la vie politique.
Monsieur Titouan Bel Ange, Président d’honneur, cofondateur, membre d’honneur et membre du Conseil de surveillance du PAM, ainsi que collaborateur parlementaire au Sénat, a pour sa part livré une véritable masterclass, entre rigueur procédurale, anecdotes concrètes et recommandations précieuses pour briller dans les simulations… et bien au-delà.







Loin de se limiter à un exposé théorique, cette formation a donné à voir une politique vécue, incarnée, accessible, où la posture, la précision des termes, la maîtrise des règles de procédure prennent tout leur sens.
À travers cette initiative, le PAM confirme son ambition : faire du débat parlementaire un levier de formation civique, intellectuelle et personnelle, et permettre à chaque étudiant d’appréhender la République non pas comme une abstraction, mais comme un espace d’action.
Ce rendez-vous du 11 avril aura montré que comprendre les institutions, c’est déjà commencer à les servir.
